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Aux convertis déracinés

  Quand je me remémore mon baptême, reçu à 20 ans, je suis frappé de l’idée que je m’en faisais : c’était comme franchir une porte. Le chemin de la conversion prenait fin. Mais s’il y avait assurément là une porte, le chemin quant à lui continuait par-delà. La foi nous déracine de nos certitudes…

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À propos Maxime Michelet

est étudiant, diplômé d’un master d’Histoire contemporaine à la Sorbonne ; issu d’une famille de tradition athée, il a rejoint le protestantisme libéral à l’âge adulte à travers le temple de l’Oratoire du Louvre de Paris.