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Commentaire biblique

Ego sum qui sum

Quand Moïse demande à Dieu qui il est, celui-ci répond : « Je suis celui qui suis » (Exode 3,14), trois mots en hébreu qui recèlent tout le mystère de la nature divine, dont on peut faire plusieurs lectures.  Va ...

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Saintes colères (Mc 3,5)

On est en colère contre tout. On a une colère qui déboulonne les statues, qui choisit le bulletin de vote le plus brun, qui exclut ou qui détruit le bien commun. Il n’est bien sûr pas souhaitable de tout accepter et la révolte peut être positive, mais l’Évangile nous appelle peut-être simplement à replacer nos colères là où elles doivent être. Devant les injustices, devant ce qui défigure l’humanité. À l’image de Jésus retrouvons nos saintes colères.

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Le hassidisme, mystique ancrée dans le monde

Le hassidisme, mouvement assez méconnu ou portant une image conservatrice, nous ouvre, contre toute attente, à une mystique qui entre en résonance avec les libéraux juifs et chrétiens. Le rabbin Kerber nous invite à redécouvrir par l’étude du texte cet hassidisme comme une forme de pleine conscience de l’Éternel, une recherche d’étincelle divine.

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Un soupir (Marc 7, 31-37)

Les miracles ne sont, sans doute, que des mots écrits pour exprimer ce qui est de l’ordre de l’inexprimable, des images pour dire ce qui est au-delà de ce qui se donne à voir. Mais peut-être le miracle authentique est-il le mouvement premier d’une respiration, d’un air nouveau qui fait respirer l’âme.

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Le temps du bonheur

L’Ecclésiaste est-il un homme désabusé ou sans espérance pour l’aujourd’hui ? Un homme qui ne voit que de la vanité ou de la futilité en toute chose ? Et si derrière ces formules désormais célèbres se trouvait un véritable appel à jouir de la vie ? Il y a un temps pour tout ; peut-être est-ce maintenant celui du bonheur.

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La faiblesse ne rend pas faible

Si la pandémie que nous traversons nous montre les faiblesses de systèmes de pensée voire même de nos idéologies, il faut reconnaître que, paradoxalement, l’individu, lui, est appelé à être toujours plus fort. Dans un système de santé à la faiblesse criante, les infirmiers doivent êtres des super-héros des temps moderne. Et c’est chacun qui est invité à monter qu’il est fort pour ne pas laisser la pandémie vaincre. Et pourtant n’y a-t-il pas dans la faiblesse quelque chose qui s’expérimente et permet à l’humain de se comprendre autrement que comme fort ou faible ?

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