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Comment savoir si une religion est vraie ou fausse ?

Réponse de Gilles Castelnau

C’est à chacun de répondre librement si telle ou telle spiritualité l’aide à vivre, l’aide à penser sa propre vie et celle de ses contemporains, l’aide à développer une morale humaine et constructive, lui donne de la force pour affronter les malheurs et les souffrances, de la paix pour tenir le coup dans les ennuis, de la fraternité pour aider ses contemporains dans leur existence et naturellement l’aide à réfréner ses mauvais instincts de prétention, d’agressivité, de domination.
Si c’est le cas, sa religion est vraie pour lui (mais elle peut être fausse pour un autre).
Sinon elle est fausse pour lui (mais elle peut être vraie pour un autre)

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À propos Évangile et liberté

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12 commentaires

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    Donc vous considérez qu’aucune religion ne doit chercher à se répandre plutôt qu’une autre. Et peut-être même que l’on peut se passer de religion. La preuve…De plus en plus de gens se passent de religion. Vous me direz qu’il y a des religions de substitution, les grands-messes sportives par exemple; auxquelles chaque ville, régulièrement, convie l’ensemble des citoyens qui s’empressent en grand nombre de communier à celles-ci dans l’enthousiasme…Par exemple,”La ville chausse ses baskets”. Le théâtre, les arts plastiques, les arts de la rue font de même. Régulièrement les gens sont conviés à se réunir pour se réjouir ensemble…sur commande, et cela leur suffit…Leur tempérament moutonnier s’en accommode.

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    Je n'aime pas les pseudo

    La réponse de Gilles Castelnau me convient très bien.

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    Toutes les religions sont fausses si elles ne regardent qu’à elles mêmes … Elles sont toutes vraies si elles conduisent (et pas seulement par la parole) à plus haut que nos pauvres histoires humaines et plus profond ; si elles conduisent nos aux dogmes mais à “Dieu” …!

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    C’est clair, c’est net, c’est précis. Merci Monsieur Castelnau

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    Remarque à propos des deux messages…sans pseudos: Répondre à un mêssage sous pseudonyme par un message anonyme, c’est-y ? Tant qu’on est correct je ne vois pas en quoi vous pouvez être gêné par l’emploi d’un pseudo.Sur ce blog, les pasteurs signent de leur nom: c’est normal, c’est le blog du journal qu’ils représentent ! Quant à nous, simples visiteurs même réguliers, pourquoi faudrait-il que notre nom apparaisse? Il apparaît déjà assez sur le net sans qu’on le veuille dès que l’on fait quelque chose de public! Merci à tous ceux qui s’expriment, quelle que soit leur signature.

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    Merci Gilles de ta réponse si libre. J’ajouterai que toute religion qui croit détenir la vérité sur Dieu me met mal à l’aise. Le Christianisme auquel je me réfère n’a que deux vérités : aimer Dieu, aimer le prochain et un constat : ces deux vérités ne sont que les deux faces de la même.

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    Simone Weill : ” chaque religion est la seule vraie” ….

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    Bonjour “Super, le créationnisme etc”. 1) La théorie de l’évolution ne dit pas que l’homme descend du singe, mais que l’un et l’autre ont un ancêtre commun. 2) L’homme est biologiquement un animal. 3) Rien ne l’ oblige à mal traiter les autres animaux. 4) Je pense que vous êtes un provocateur , à moins que vous ne manquiez d’instruction, ce que je ne saurais croire.

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    La majorité des religions ont une consonance politique, nous le voyons actuellement avec l’islam . Pas besoin d’appartenir à une religion pour faire le bien. J’ai connu des personnes athées qui étaient plus chrétienne que la majorité religieuse. Actuellement je pense que la recherche même scientifique est une voie vers la recherche du Supérieur, que l’on soit croyant ou pas . Après moult recherches j’ai eu la chance de trouver et de discuter avec un maître en arts martiaux qui m’a donné quelques r enseignements bien utiles, entre autre celui-ci ( si la réponse à une question ne vous fait pas poser une autre question c’est que la réponse est fausse.) C’est une des raisons pour laquelle j’utilise certains versets bibliques comme les koans japonais.( EX. laissez les morts enterrer les morts???) Il y en a beaucoup d’autres. Pourquoi l’affaire Arius au début du christianisme?? Pourquoi les samosaténiens.,?? et que dire de l’évangile de THOMAS……ect.ect.

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    Bonjour E.T. Je ne sais pas si les religions ont “une consonance politique”mais je dirais comme A. Camus en parlant du catholicisme(voir le Nouvel Obs sz czttz semaine) “je ne( leur) prête nullement des intentions méprisables”. “C’est le sort de toute doctrine que d’être finalement utilisée par l’injustice, puisque c’est le sort de l’injustice de faire arme de tout et de ne jamais regarder aux moyens.”

    Quant à la recherche scientifique, je ne pense pas qu’elle se veuille “une voie vers la recherche du Supérieur”, disons que je ne sais pas trop ce que signifie pour vous “la recherche du supérieur”. Son but est de faire avancer le savoir pour une meilleure compréhension de cette planète où nous vivons, de

    l’univers dans lequel elle se trouve et de nous-même sur le plan de la matérialité.

    Avec la réponse du maître en arts martiaux , nous sommes dans un autre domaine. Il me semble qu’elle n’est pas parole d’évangile comme on dit! Si la réponse ne vous fait pas poser une autre question, ce n’est pas nécessairement qu’elle est “fausse” mais qu’elle vous satisfait, du moins pour le moment…A l’inverse, si elle vous fait poser d’autres questions, ce n’est pas pour cela qu’elle est nécessairement ” vraie”, car une réponse obscure vous fera toujours poser des questions, mais des questions qui risquent de ne vous mener nulle part.

    Enfin, je ne comprends pas les trois questions que vous posez ensuite, et qui me paraissent n’avoir aucun lien avec ce qui précède! Voulez-vous dire: comment savoir si Arius était dans le vrai? comment savoir si l’évangile de Thomas est recevable pour un chrétien? A ce propos, il y a dans l’évangile de Thomas une parole qui me semble intéressante, c’est le logion 29 (je cite de mémoire, en substance): “Si la matière est issue de l’esprit c’est une merveille, mais si la matière a produit l’esprit, c’est une merveille de merveilles. Mais moi je m’interroge: comment une si grande chose peut-elle être dans une si chose si limitée?”

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    Super, le créationnisme est vrai pour moi !

    De savoir que la terre a 6000 ans et qu’elle est au centre de l’univers m’aide beaucoup au niveau de mon estime de moi, et me donne du courage pour affronter la vie.

    De savoir que mes contemporains ne descendent pas du singe m’aide à ne pas les traiter comme des animaux.

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    Si une religion tire une partie de ses croyances de Babylone, elle ne peut pas être vrai.

    NIMROD : LA RACINE DU FAUX CULTE

    Le nom Babylone vient de Babel qui signifie « porte du ciel ». Son nom sumérien et akkadien « porte de dieu » et, en Hébreux « confusion ». Nimrod en fut le fondateur. Cette région antique qui se trouve en Mésopotamie est également appelée Akkad, Sumer ou Chaldée et dans la bible le pays de Shinéar. La domination de Babylone fut d’abord et avant tout celle d’un « centre religieux » idolâtre aux pratiques spirites ouvertes, avant de devenir une puissance politique. On y trouva dans la ville, les vestiges de plus de 50 temples, beaucoup de types Ziggourats. Là, l’adoration des statues des dieux et les arts occultes étaient au centre du culte. On pratiquait l’auto lacération, on faisait des sacrifices humains au dieu-démon-chef de l’enfer Adramelech (Addir-Melek) dont le nom veut dire « le glorieux est roi ». En y ajoutant la croyance en l’âme immortelle babylonienne, l’enfer était un lieu où l’on expie ses fautes, où toutes les formes de torture physique ou psychologique sont représentées. Les Babyloniens adoraient aussi des trinités de dieux et des trinités de démons. De là, ces croyances païennes se sont rependues sur toute la terre.

    La racine hébraïque du nom de Nimrod signifie « se rebeller ». En effet, après le déluge Nimrod un homme violant qui s’opposa à Dieu au point de réorienter le culte du vrai Dieu Jéhovah vers le culte idolâtre de faux dieux et de démons. Depuis, le paganisme babylonien se répandit comme une trainée de poudre. L’antithèse a toujours été le culte minoritaire du seul vrai Dieu. Par exemple, en Babylonie dans la ville chaldéenne d’Ur (Our), le culte d’Abraham contrastait par sa simplicité. D’autre part, l’invention babylonienne de l’âme immortelle a permis d’immortaliser Nimrod sous les noms d’autres dieux. Des spécialistes identifient Nimrod à la divinité en forme de dragon à tête de serpent Mardouk. Mardouk (Bel-Marduk, Bellus-Marduk ou Baal-Marduk) dieu créateur est la principale divinité des Babyloniens. Il est appelé dans la bible Merodak. Le dieu Mardouk était appelé le taureau d’Ur ou d’Our. Là vient le culte du taureau. Mardouk fut remplacé par le titre « Belou » qui veut dire « propriétaire ». Belou finit par être appelé Bel (grand seigneur) en akkadien dont le nom de sa femme est Bêlit signifie « la Dame » par excellence. Il est appelé Baʿalat en Phénicien et Baal en Hébreu. En Égypte, Baal est assimilé aux dieux Seth et à Montou. Donc c’est le culte d’un même dieu sous différents noms.

    En Hébreux Baal veut dire plusieurs choses. L’une des significations, il veut simplement dire propriétaire. Ainsi quand-ton li « mon Baal » cela veux simplement dire « mon propriétaire ». Mais Baal est aussi le nom d’un des faux dieux et déesses du panthéon cananéen. Toujours accompagné de la déesse Astarté, le dieu Baal (Mardouk) était androgyne ou bisexué. Il y avait un rapport avec l’astrologie, car on faisait des offrandes aux étoiles. Ce culte était dépravé, car Baal était un dieu de la fécondité. En certaines occasions, ses adorateurs masculins portaient des vêtements féminins tandis que de leurs côtés, les femmes elles étaient armées vêtues en guerriers. Des prostituées, hommes et femmes, servaient sur les hauts lieux où les Cananéens ne se livraient pas seulement à la prostitution rituelle, mais aussi aux sacrifices d’enfants. Les rites païens en l’honneur de Baal, s’accompagnaient parfois d’autoflagellations et d’automutilations d’où vient l’origine de la mortification de la chair encore pratiquée en secret au sein de l’Église catholique et chez l’hindouisme et le bouddhisme. Le Baal qu’adoraient les Philistins qui étaient des ennemis de longue date des adorateurs de Jéhovah était aussi appelé Béelzéboul et Béézéboul. Or, dans la bible, « Béelzéboub » est un nom appliqué à Satan, le prince, ou chef des démons. La statue de Mardouk, un dragon à tête de serpent, fait penser aux expressions bibliques « Grand Dragon et au serpent originel » qui désigne Satan.

    SÉMIRAMIS FEMME DE NIMROD

    En accord avec la loi sur l’hérédité, sachant que les premiers parents ne pouvaient donner la perfection qu’ils avaient perdue, à leurs futures enfants, Dieu n’avait pas tardé de donner un espoir pour l’humanité, celle d’une semence. « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta semence et sa semence. Il te meurtrira à la tête et tu le meurtriras au talon » Genèse 3:15. Toutefois, Dieu savait que le serpent, l’ange rebelle appelé Satan, allait lui aussi susciter sa propre semence et les deux semences entreront en conflit.

    De son côté, la religion babylonienne, adoratrice de démons et d’art occultes, a présenté son propre moyen de salut. Sémiramis, la reine et femme de Nimrod, a fait déifier son mari décédé, sous la forme d’un dieu-soleil qui donne la vie, Mardouk (Baal). Pour faire renaître Nimrod, ce dernier est réincarné sous la forme d’un enfant du nom de Tammuz ou Dumuzi en sumérien, considéré comme la semence attendue est également un dieu de la fertilité.

    Le culte babylonien présente Jéhovah comme menteur. Le Créateur dit que les morts retournent en poussière, le culte babylonien lui dit « non, tu ne meurs pas », l’âme est immortelle. Le Créateur parle du libre arbitre donner à tous les hommes. Tandis que, l’astrologie affirme que tout est inscrit d’avance dans les astres, minimisant également la responsabilité d’Adam et Ève. Ce n’est pas la semence de Dieu qui apportera le salut, mais celui de Tammuz. Ce sauveur est la 3e personne de la trinité babylonienne; Sémiramis (ou Ishtar), Nimrod (ou Mardouk le dieu principal) Tammuz (ou Nimrod incarné).

    L’initiale ‘T’ du nom de Tammuz le sauveur est devenue le Tau mystique des Chaldéens signe de vie d’où est sorti le culte de la croix. Il est devenu l’un des symboles les plus sacrés du culte babylonien. Ce symbole du dieu Tammouz, c’est-à-dire la croix et le signe de la croix, s’est grandement propagé ailleurs. En Grèce et en Égypte où tous les dieux portaient le signe de la vie (l’union sexuelle d’Isis et d’Osiris), c’est à dire une croix à la main, on faisait le signe de croix. Les dieux Bel, Bacchus (Dionysos), le dieu hindou Ganesh, la croix est l’emblème favori du bouddhisme et même Odin en Norvège ont un symbole en forme de croix également. À Rome, les prêtres païens utilisaient le signe de croix à toutes les sauces et ce symbole (la crux) se trouvait en abondance sur leurs vêtements. Plusieurs grands musé démontrent que la croix était vénérée bien avant la venue du Christ et que le turban autour de la tête du dieu babylonien Tammuz apparaissait une rangée de croix.

    Dans la bible les mots en grec classique traduits par croix sont stauros et xulon. Le premier « stauros », désignait un poteau, un palis ou un pieu dressé. Le second « xulon » était du bois coupé pour le chauffage (bûches) ou pour la construction (poutres), un bâton, ou un poteau servant à exécuter un criminel. Dans l’ancien grec, ces deux mots ne désignaient jamais une pièce de bois en forme de croix. N’ayant aucun fondement biblique pour justifier le culte de la croix, on a falsifié la traduction dans la bible. Le site du Louvre la bible : « Vers le milieu du IIIe siècle, les Églises admettaient en leur sein les païens, et leur permettaient de conserver leurs signes et symboles. D’où le Tau ou T, dans sa forme la plus employée, avec la barre transversale abaissée, qui fut adoptée pour représenter la croix du Christ. (…) Dans l’ancien Israël, les juifs infidèles ont pleuré la mort du dieu babylonien Tammuz, conduite qualifiée de ‘ chose détestable ’. (Ezékiel 8:13,14). La croix était le symbole de ce dieu, que l’on a aussi identifié à Nimrod, le fondateur de Babel ».

    Sémiramis finit par être connue sous le nom de la déesse de la fertilité et de la guerre babylonienne Ishtar ou sous le nom de Bêlit. Donc, Isntar était à la foi l’épouse et la mère de Nimrod, Mardouk ou Tammuz qui sont tous deux, la même personne. Isntar était MÈRE DE DIEU, et le culte de LA MÈRE ET L’ENFANT, vint à l’existence. Le site musé du Louvre avec la bible : « de Babylone le culte de la “Mère et de l’Enfant” se répandit jusqu’au bout du monde. Les adorateurs d’Ishtar l’appelaient la Sainte Vierge, et ils la priaient d’intercéder auprès des dieux irrités. » La déesse-mère de la fertilité Ishtar, était représenté entre autres, par un poteau sacré ou tenant un enfant et était identifiée à la planète Vénus. Son nom se prononce « Easter » comme le nom anglais qui désigne Pâque. Les vestiges du culte de cette déesse sont toujours présents avec les œufs et les lapins de Pâques.

    Ishtar est constamment associée à Mardouk (Nimrod) son mari. Elle est la « Reine des Cieux » ou « Reine des Cieux et des étoiles » ou « Notre Dame », on l’appelle Inanna chez les Sumériens qui veut dire également « Reine du Ciel », Rê ou Ptah pour les Égyptiens, Aphrodite en Grèce, Ashéra en Hébreu, Tanit chez les Carthaginois, Turan en Étrurie et Vénus pour les Romains. Comme elle est à la fois Lune et Vénus, Vénus est regardée comme une déesse vierge et une déesse mère en même temps. Ce que nous retrouvons dans le culte catholique romain de la vierge Marie. Tous comme pour Mardouk, la déesse Ishtar est également adorée sous différents noms.

    « Ne vois-tu pas ce qu’ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Les fils ramassent du bois, les pères allument le feu et les femmes pétrissent de la pâte pour faire des gâteaux sacrificiels à la ‘ reine des cieux ’ ; et l’on verse des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser. ‘ Est-ce moi qu’ils offensent ? ’ c’est là ce que déclare Jéhovah. ‘ N’est-ce pas eux-mêmes, pour la honte de leur visage ? ’ C’est pourquoi voici ce qu’a dit le Souverain Seigneur Jéhovah : ‘ Voyez ! Ma colère et ma fureur se déversent sur ce lieu, sur l’humain et sur l’animal domestique, sur l’arbre des champs et sur le fruit du sol ; elle brûlera réellement, elle ne s’éteindra pas. » Jérémie 7:18-20.

    BABYLONE: IDOLATRIE ET PRATIQUES SPIRITES MONDIALE

    On ne peu attribuer au hasard, la ressemblance des divinités des peuples de l’Antiquité. : « Non seulement les Égyptiens, les Chaldéens, les Phéniciens, les Grecs et les Romains, mais encore les hindous, les bouddhistes de Chine et du Tibet, les Goths, les Anglo-Saxons, les druides, les Mexicains et les Péruviens, les aborigènes d’Australie, et même les sauvages des îles des mers du Sud, ont dû tous puiser leurs conceptions religieuses à une source commune et à un centre commun. On relève partout les coïncidences les plus déconcertantes dans les rites, les cérémonies, les coutumes, les traditions, ainsi que dans les noms et les relations entre leurs dieux et déesses respectifs. » — The Worship of the Dead, Londres, 1904, p. 3.

    « Après ces choses j’ai vu un autre ange qui descendait du ciel, avec un grand pouvoir ; et la terre a été illuminée de sa gloire. Et il a crié d’une voix forte, disant : “ Elle est tombée ! Babylone la Grande est tombée, et elle est devenue une demeure de démons, et un repaire de toute émanation impure, et un repaire de tout oiseau impur et haï ! Car à cause du vin de la fureur de sa fornication toutes les nations sont devenues [ses victimes], et les rois de la terre ont commis la fornication avec elle, et les marchands itinérants de la terre se sont enrichis grâce à la puissance de son luxe insolent. ” Et j’ai entendu une autre voix venant du ciel dire : “ Sortez d’elle, mon peuple, si vous ne voulez pas participer avec elle à ses péchés, et si vous ne voulez pas recevoir [votre part] de ses plaies. Car ses péchés se sont amoncelés jusqu’au ciel, et Dieu s’est rappelé ses actes d’injustice. Rendez-lui comme elle-même a rendu, et faites-lui deux fois plus, oui deux fois le nombre des choses qu’elle a faites ; dans la coupe où elle a mis un mélange, mettez-lui deux fois plus de ce mélange. Dans la mesure où elle s’est glorifiée et a vécu dans un luxe insolent, dans la même mesure donnez-lui tourment et deuil. Car dans son cœur elle dit sans cesse : ‘ Je suis assise en reine, et je ne suis pas veuve, et je ne verrai jamais le deuil. ’ Voilà pourquoi en un seul jour ses plaies viendront : mort et deuil et famine, et elle sera complètement brûlée par le feu parce que Jéhovah Dieu, qui l’a jugée, est fort. » Apocalypse ou Révélation 18 : 1-8.

    À cause de son culte démoniaque et idolâtre, Jéhovah a dévasté la Babylone antique et jusqu’à ce jour, et selon sa promesse, les efforts de la reconstruire ont été infructueux. En ce qui concerne la Babylone symbolique, le même sort l’attend. Beaucoup de spécialistes pointent du doigt l’Église catholique romaine et orthodoxe. Néanmoins, plusieurs croyances babyloniennes se retrouvent également au sein du reste de la chrétienté et dans les autres grandes religions également. Cela ne doit pas nous étonner, les adorateurs du vrai Dieu ont toujours été une petite minorité.

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