Ne laisse pas, je ten prie, de fréquenter non
seulement les anciens, mais encore les jeunes qui chérissent
Dieu et apprennent la sagesse, car cest dans la fleur
de la jeunesse que la vieillesse puise sa force. Quelquun
dit : « Ce que tu nas pas amassé dans ta
jeunesse, comment le trouveras-tu dans ta vieillesse ? »
Demande donc la sagesse au Seigneur et dis : « Ô
Dieu, instruis-moi dès ma jeunesse ; et jusquen
ma vieillesse et mon déclin, ne mabandonne pas,
Père saint. »
Dhuoda (1re moitié du IXe siècle)
Manuel pour mon fils III, 5